Copistes (1: Byzance)

A Byzance,

« le copiste doit être considéré comme un lecteur, voire comme l’unique véritable lecteur du texte, puisque la seule lecture qui amène à une pleine compréhension du texte est l’acte de copie. »

Luciano Canfora (Il Copista come autore, Palerme, 2002), cité par Guglielmo Cavallo dans Lire à Byzance, Paris: Les Belles Lettres, 2006 (p. 76). Lire la suite