Plutarque: Sur la Fortune d’Alexandre (trad. d’apr. Babbit)

332F: Une fois qu'il lisait (dierchomenos) une lettre confidentielle de sa mère, et qu'Hephaestion, qui se trouvait être assis à ses côtés, la lisait ouvertement avec lui (aplôs sunanagignôskontos), il ne l'arrêta pas mais plaça sa bague sur la bouche de celui-ci, la scellant avec la confiance d'un ami (katasphagisamenos philikêi mistei tên siôpên).

340A: De fait, il est dit qu'une fois, comme il avait brisé le sceau d'une lettre confidentielle de sa mère et qu'il la lisait pour lui-même en silence (kai siôpêi pros heauton anagignôskontos), Hephaestion posant tranquillement la tête contre la sienne lut avec lui (sunanagignôsken); il ne voulut pas l'arrêter mais ôta sa bague et en plaça le sceau (sphagida) sur la bouche d'Hephaestion.

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