Sancti Patris nostri Basilli, Caesareae Cappadociae archiepiscopi Liber de Spiritu Sancto (report)

in : Collectio selecta SS. Ecclesiae Patrum…- Paris : Parent-Desbarres, 1834. (-> trad. part.)


XVIII, ii :
Quomodo igitur si unuus et unuus sunt, non sunt duo dii ? Quoniam rex dicitur et regis imago, non autem duo reges. Neque enim potestas scinditur, neque gloria dividitur. Quemadmodum enim principatus ac potestas nobis dominans una est : sic et glorificatio quam illi deferimus una est, non multae : nam imaginis honor ad exemplar transit. Quod igitur hic est per imitationem imago, hoc illic natura Filius. Et quemadmodum in iis, quae arte fiunt, similitudo est secundum formam : ita in divina incompositaque natura, in communione Deitatis est unio. Unus autem est et Spiritus sanctus, atque ipse singulariter enuntiatur, per unum Filium uni Patri copulatus, ac per se complens glorificandam super omnia ac beatam Trinitatem : cujus cum Patre et Filio consortium satis illus declarat, quod in turba creaturarum positus non est, sed solitarie profertur.
960918

Thomas a Kempis, De imitatione Christi, I, c.5, n.1 f

([Gerae/Lipsiae 1847 ] p.12f.):

Veritas est in Scriptus sanctis quaerenda, non eloquentia. Omnis scriptura sacra eo spiritu debet legi, quo facta sunt. … Non te offendat auctoritas scribentis, utrum parvae vel magnae literaturae fuerit; sed amor purae veritatis te trahat ad legendum. … lege humiliter, simpliciter et fideliter; nec unquam velis habere nomen scientiae. Interroga lebenter, et audi tacens verba Sanctorum.

Friedrich Nietzsche, Jenseits von Gut und Bose, Nr. 247

(Friedrich Nietzsche Samtliche Werke, Kritische Studienausgabe Bd.5 [Munchen 1980] S.190)

Wie wenig der deutsche Stil mit dem Klange und mit den Ohren zu thun hat, zeigt die Thatsache, dass gerade unsre guten Musiker schlecht schreiben. Der Deutsche liest nicht laut, nicht fur’s Ohr, sondern bloss mit den Augen: er hat seine Ohren dabei in’s Schubfach gelege. Der Antike Mensch las, wenn er las — es geschah selten genug — sich selbst etwas vor, und zwar mit lauter Stimme; man wunderte sich, wenn Jemand leise las und fragte sich insgeheim nach Grunden. Mit lauter Stimme: das will sagen, mit all den Schwellungen, Biegungen, Umschlagen des Tons und Wechseln des Tempo’s, an denen die Antike offentliche Welt ihre Freude hatte.

als alle Italiäner und Italiänerin zu singen verstanden
….

Solche Perioden, wie sie bei Demosthenes, bei Cicero vorkommen, zwei Mal schwellend und zwei Mal absinkend und Alles innerhalb Eines Athemzugs: das sind Genüsse für antike Menschen…

In Deutschland aber gab es (…) eingentlich nur Eine Gattung öffentlicher und ungefähr kunstmässiger Rede: das ist die von der Kanzel herab. […] Das Meisterstück der deutschen Prosa ist deshalb billigerweise das Meisterstück ihres grössten Predigers […] Gegen Luther’s Bibel gehalten ist fast alles Übrige nur « Litteratur »…

Lecture silencieuse (suite)

– Euripide, comment il y a toute une dramaturgie de l’écrit et qu’elle recoupe largement la critique platonicienne. Très précisément la question de la responsabilité de l’écrit.
– Qu’en amont il y a une histoire allemande: Wieland -> Nietzsche.

Lecture silencieuse (suite)

Première citation de l’épisode Augustin/Ambroise dans le contexte de la lecture silencieuse:
E. Norden, Die antike Kunstprosa. Leipzig, 1923. [Darmstadt, 1961, 606-615]. Volume 2 of this important work deals with the Christian era. It focusses on the continuity of rhetorical traditions.

Lecture silencieuse:

1. Dans une grande mesure mes notes de juillet m’ont fait « réinventer l’eau tiède ».
Le point de départ avait été Manguel, ce qui a été, d’une certaine façon, une fausse piste: peut-être sous l’influence du « classique » borgésien (lequel Borgès il reconnaît comme son maître – et il y a quelque chose de borgésien dans le projet même de Manguel), dans la mesure où, tout en résumant le dossier, il reste accroché à une thèse qu’un quasi consensus contemporain s’accorde à trouver simpliste. En particulier les réserves qu’il émet à l’égard de l’article de Knox me paraissent assez arbitraires.
Il semble acquis qu’en tant que technique, la lecture silencieuse remonte aux origines de la « culture classique » (certainement, si on entend par là la culture gréco-latine et il s’agit alors du 5e s. AEC athénien, mais vraisemblablement en amont encore, s’agissant des cultures orientales).
C’est quant à la pratique de cette technique que le tableau est plus complexe. Il semble que l’utilisation privée de l’écriture était couramment associée à une lecture muette (cf. mon réexamen du dossier). En revanche l’écriture « publique », littéraire, historique, philosophique ou sapientiale trouvait sa fin normale dans la lecture à voix haute; cependant, au moins s’agissant des couches (minces) les plus lettrées de la population, la pratique de la lecture silencieuse n’était pas inconnue, peut-être même était-elle normale s’agissant d’un (ou des) usage(s) privé(s) de l’écriture publique (cf. EVC).

16:30.- Si l’on considère ce tableau (dont les éléments ne possèdent pas tous le même degré de fiabilité: en gros ils se succèdent selon un degré de certitude progressivement moindre), alors tombe ce qui était le plus séduisant dans la thèse de Balogh, à savoir:
1. l’inscription d’une date dans la chaîne de l’histoire des techniques de documentation (l’appréhension technique de l’opposition lecture orale / lecture muette);
2. le paradoxe d’une pratique radicalement différente, dès le plan technique, de la lecture dans l’Antiquité, ce qui correspondait assez bien avec une certaine tendance contemporaine à l’exotisation des cultures anciennes (aux dépends de l’appréhension humaniste classique).

(Allure – paradoxalement ?- marxiste de la thèse de Balogh telle qu’elle est reformulée par Borgès: d’une innovation technique (la lecture silencieuse) découle une innovation culturelle d’apparence purement spéculative (le culte des livres)).

La question se sera ainsi déplacée de l’histoire des technologies de l’information à celle, sociale, des pratiques et des usages de l’écrit. A un récit spectaculaire, doté d’un avant et d’un après, d’un évènement central ordonnant la diachronie, on est passé à un tableau complexe qui fait place à de nombreux intermédiaires (ainsi on souligne que la partition oral/écrit occulte des pratiques intermédiaires de la lecture: murmure ruminatoire, activité silencieuse de l’appareil phonatoire…). La bulle semble crevée. On saura gré à Joseph Balogh d’avoir attiré l’attention sur l’importance de la performance orale dans la pratique ancienne de la littérature mais on rejettera ses conclusions extrèmes quant à l’exceptionnalité de la lecture silencieuse dans l’Antiquité.

Reste, alors, Augustin.
Toutes les reprises de la thèse de Balogh se fondent sur le rappel du passage canonique des Confessions. En réalité, on pourrait aller jusqu’à dire que cette thèse découle du passage augustinien, qu’elle en est une conséquence apparemment nécessaire. Et si l’on rejette la thèse de Balogh, alors le passage des Conf. devient énigmatique, embarrassant, demande explication. (Cet embarras où nous laisse Augustin explique sans doute que la thèse de Balogh survit sous la forme atténuée que j’ai appelée la thèse de consensus.) Ce dont n’ont pas manqué de se rendre compte les chercheurs qui ont contesté la thèse de Balogh. Plusieurs lignes d’explication ont été proposées:
– Knox suggère qu’il pourrait y avoir ici chez Augustin un trait de provincialisme. 422: « A. amazement… Bishop. »
– Clark comprend que ce qui provoque l’étonnement d’A. n’est pas tant le fait qu’Ambroise lisait en silence mais qu’il le faisait toujours.

Mais peut-être, pour y voir clair, pour dénouer l’énigme, faut-il réintroduire le temps.
Vision de la société romaine provoquée par la lecture de C. Salles.

Lecture silencieuse / Borges

Relecture de l’article de Borgès, « du culte des livres ». Il y a là tout le génie de Borgès (du moins le Borgès de l’érudition) et ce qui peut apparaître comme ses limites. D’une part la maîtrise d’un corpus culturel remarquablement large et complet (réellement cosmopolite, équilibré, compte-tenu de son appartenance à la culture occidentale) qui lui permettent de pointer avec une justesse rare, et d’autre part le ton du dilettante dépassionné, presque blasé, quelque-chose du non-dupe, qui fait que les problèmes, les énigmes, les pistes de recherche sont comme recouverts, gommés. Il y a peut-être dans des textes comme celui-ci le reflet de l’habitude du conférencier, quelque peu vulgarisateur, qui sait instruire sans pédantisme (ou, si l’on veut coller à la valeur étymologique, un pédantisme si léger et de si bon ton qu’il passe inaperçu: instruire en divertissant) et garder l’intérêt d’un auditoire par l’exposition de faits piquants ou paradoxaux. Voir ce qu’il dit quelque part de l’activité de conférencier qu’il entame à 47 ans. C’est en 1946, et Borgès le narre dans l' »Essai de biographie » du Livre des préfaces. Le texte « du Culte des livres » est de 1951, soit 5 ans après le début de cette activité.
J’ai déjà noté quelque part combien le ton des articles de Borgès occulte la justesse de son pointage en le faisant passer facilement pour de l’évidence (du moins pour l’informé), au point que ce n’est qu’avec le temps et la relecture qu’elle devient impressionnante.
Peut-être faut-il reconnaître là quelque variété d’ésotérisme (et l’on suivrait là une suggestion du texte lui-même: la parole d’Evangile qui y est citée).

Mais j’en viens au fond: ce que je cherchais dans l’article de Borgès, c’était une formulation « classique » (c’est-à-dire, aussi, d’une certaine tenue littéraire et lapidaire) de la thèse de Balogh. Je dois dire que je l’ai trouvée, sous une forme qui semble d’évidence mais où je peux reconnaître, maintenant que je relis l’article informé de ses attendus, beaucoup d’éléments de la problématisation de cette thèse.

« Du Culte des livres » in Enquêtes (Otras inquisiciones, 1951) / Jorge-Luis Borgès (Pléïade, OC. t1)

Je viens de recopier le premier passage. Comme ma position, couché, est assez inconfortable, que j’ai du mal encore avec l’usage de mes lunettes de presbyte (la demie lune est trop basse pour le haut de l’écran), que la photocopie sur quoi je prends mes citations est éloignée, je me rends compte combien le texte de Borgès est facile à mémoriser, combien son style est simple, naturel, comme les éléments des phrases s’enchaînent aisément, combien ils sont attendus; et en même temps combien ce style est mauvais (dans la traduction au moins), imprécis, relâché: le « selon moi » adjoint à une proposition indécise (et évidente) est parfaitement inutile et brouille le sens, m’a obligé de relire 2 fois d’abord (on lit spontanément: « condamnerait selon moi »). Et ensuite l’identification d’une opinion à une plaisanterie (il s’agit en réalité d’une phrase ou d’une proposition, qui à la fois est l’expression d’une opinion et la mise en oeuvre d’une plaisanterie) donne une impression fâcheuse d’à-peu-près.
La phrase importante, dans un premier temps, est la dernière (!). 1ère thèse de l’article de Borgès (quant à la lecture silencieuse).

Pour les Anciens, le langage écrit n’était qu’un succédané du langage oral (une simple technique, non une magie).
Donc ils ne vénéraient pas le livre.
La lecture silencieuse est une technique inventée à la fin du IVe siècle.
C’est elle qui, en transférant le sens aux signes écrits, a donné naissance au culte des livres.

Mais l’exemple alexandrin vient, selon moi, contredire l’affirmation qu’elle introduit. Je veux considérer la bibliothèque d’Alexandrie comme le rejeton des bibliothèques orientales, comme celle de Ninive, les similitudes sont trop pertinentes (voir citation faite la semaine dernière). Le mouvement du temps, entre Ninive et Alexandrie, étant plutôt celui d’une laïcisation, d’une technicisation de l’objet écrit (mouvement imparfait).

Ce cosmopolite de Borgès, ce bon connaisseur de l’Orient lointain (Inde, Chine) ou récent (Islam), ne comprend dans les Anciens que les Grecs et les Latins (les Indo-européens), voir la suite, le gauchissement.

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Lettre d’un roi assyrien du VIIe siècle (Asurbanipal)

(in: Au temps de Babylone [= Babylonians] / Harry W.F. Saggs.- Philippe Lebaud, 1998 [1995]; p. 197)

Commandement royal à Kudurranu. […] Sitôt que tu auras vu ma tablette, prends
[3 noms d’hommes] et les scribes connus de toi à Borsippa, et rassemble toutes les tablettes qui sont dans leurs maisons, et toutes les tablettes déposées dans le temple Ezida, [en particulier]:
tablettes [avec textes] pour les amulettes destinées au roi;
[tablettes] pour [rituels de purification dans] fleuves pour les jours du mois de Nisan,
amulettes pour [rituels de purification dans] fleuves pour le mois de Tashrit,
et pour [rituel appelé] « maison-de-l’eau -jaillissante »;
amulettes pour [rituels de purification dans] fleuves; […]
quatre amulettes de pierre pour le chevet du lit royal et pour son pied; […]
l’incantation « Puissent Ea et Marduk donner parfaite sagesse »;
toutes les séries disponibles sur bataille, avec autant de leurs tablettes additionnelles à colonne unique qu’il y a;
[l’incantation] « Que dans bataille une flèche ne vienne toucher aucun homme »;
[les séries] « Revenir au palais d’une tournée dans le désert »;
les rituels « Elever la main »;
[toute] inscription [sur les propriétés] de pierres et ce qui est bon pour la royauté; […]
et toutes tablettes rares qui sont connues de toi et qui ne sont pas en Assyrie.
Recherche-les soigneusement et envoie-les moi. […] Nul ne doit te refuser une tablette. Et s’il existe quelque tablette ou rituel que je n’ai pas mentionné à toi et que tu en aies connaissance et qu’elle soit bonne pour mon palais, recherche-la, confisque-la et envoie-la moi.

Au temps de Babylone [= Babylonians] / Harry W.F. Saggs.- 1995

Au temps de Babylone [= Babylonians] / Harry W.F. Saggs.- Philippe Lebaud, 1998 [1995]:

1. (cf. p. 109) Histoire de Shulgi, fils d’Urnammu, fondateur de la dynastie d’Ur III (trad. 2113-2006), qui régna 48 ans et organisa une intense activité littéraire au service de sa politique. La dynastie d’Ur III, sumérienne, succède, après la période intermédiaire de domination des Gutis, au premier empire humain recensé, celui de Sargon d’Akkad (2371-2316).
Dans les textes retrouvés, Shulgi est présenté comme un surhomme, ou du moins comme un homme parfait. Mais l’important, est que sa biographie mentionne sa formation à la « maison des tablettes » (edubba), i-e l’école des scribes, et son excellence à cette occasion. Ce qui montre, que dans ce contexte au moins, la pratique de l’écriture et la formation de scribe n’est pas réservé à un caste étroite séparée de l’exercice direct du pouvoir.
Entre autres qualités remarquables, il fut le premier souverain connu à publier une collection de lois, explicitement destinée à protéger le faible contre le fort, et où, à la différence de la collection d’Hammurabi et de ce qu’on trouve dans la Bible, ce n’est pas la loi du talion qu’on voit fonctionner mais un principe de compensation pécuniaire.
Je me demande dans quelle mesure la mention de la formation de scribe ne constitue pas un trait particulariste sumérien. Pour ce que j’en ai compris, la dynastie d’Ur III constitue la dernière affirmation politique sumérienne (toujours la question du degré de fusion entre les Sumériens et les Sémites).

2. p. 196 sq. sur la fameuse « bibliothèque de Ninive ». La récolte de tablettes est liée à une conception magique. Le mode de constitution des grandes bibliothèques hellénistiques devient intermédiaire entre ce qu’est pour nous la constitution d’une bib. et cette récolte assyrienne qui semble bien destinée plus à capitaliser des puissances qu’à constituer un fonds consultable.(> citation)

Lecture silencieuse (suite)

Idées qui me sont venues au Pailler: la parole elle-même n’a-t-elle pas subi le même sort que les techniques ultérieures de l’information? Au-delà du système idéologique synchronique, les dictons comme: « la parole est d’argent mais le silence est d’or » ou des expressions comme « belles paroles » ou « des actes pas des mots » ne garderaient-ils pas trace d’une dévalorisation initiale de la parole et ne procéderaient-ils pas d’une démarche analogue à celle du Platon du Phèdre?
M’est venu à réfléchir à l’articulation entre mon « article » et les réflexions de Dennett sur l’origine de la parole (apparition de la parole conditionnée par l’utilité de la tromperie).

Quant au lien entre la vocalisation et la nature de l’écriture (consonnantique, alphabétique ou idéogrammatique) il faudrait jeter un coup d’oeil sur ce qu’il en est en Chine. Au moins l’exemple des Chinois contemporains atteste qu’une écriture idéogrammatique n’est pas un obstacle à la lecture silencieuse. Idem pour les Arabes et l’écriture consonnatique.

Lecture silencieuse (1ère synthèse) notes

1. Je ne sais pas si ce travail de recension là a été fait. Il deviendrait urgent à présent que je lise l'article de Balogh et celui de Knox. Comme l'hypothèse vers laquelle je pencherais serait plutôt du côté d'une utilisation socialement et fonctionnelement limitée (mais le tout serait de définir dans quelles proportions) de la technique de lecture silencieuse au moins depuis le 5e siècle avant, une telle recension serait utile, au moins pour deviner le dessin de cette limite.

2. Voir ce passage de Dennett, vers la fin de Kind of Minds, où il suppose comme condition préalable de l'apparition de la parole la possibilité (l'utilité) du secret. J'ai été déconcerté lorsque je l'ai lu.

3. C'est un fait régulier dans l'histoire des innovations techniques, en particulier dans le domaine des techniques de l'information, que ces dernières commencent par souffrir d'un déficit de dignité par rapport aux techniques qu'elles remplacent. Il en est ainsi de l'écriture par rapport à la mémoire chez Platon, de l'imprimerie par rapport aux manuscrits à l'époque des incunables, de la photographie par rapport à la peinture, du cinéma par rapport à la littérature, pour ne rien dire de la télévision ou de l'internet! La technique nouvelle est d'abord utilitaire, bassement utilitaire. On ne lui concède d'abord que des usages utilitaires ou populaires.